Rencontre avec un Syrien dans la baie de Lancieux

Ossama est un jeune Syrien rencontré lors d’une ballade dans la baie de Lancieux avec des amis. Malgré une situation difficile, c’est son sourire, sa gentillesse et sa spontanéité qui frappe en premier chez lui.

(suite…)

Mémé ! Donne out robe !

Aurélie K. est couturière. Son trip : piquer une robe à une grand-mère pour habiller la petite-fille. Direction Saint-Gilles les Hauts chez la grand-mère d’Evelyne. Un joli duo que forment cette mamie dotée d’un très fort caractère et sa petite fille  de 16 ans petit canon bien dans ses baskets. Mémé a lâché une jolie robe qu’elle ne porte plus depuis longtemps, un motif géométrique et des couleurs bleues qui iront bien au teint d’Evelyne et sa peau ébène

Réalisation : Aurélie La Couturière
Photos : Laurène Mazier

La robe

La mamie est une ancienne coûturière. Autant vous dire, qu’elle n’a pas perdu une miette de notre opération « Mémé Donn’ out robe ! « .

Aurélie : « Celle-ci a même proposer directement une robe.
Le motif et la couleur vont bien à Evelyne (16 ans) et en plus se sera la première robe de la jeune fille qui ne met que des shorts d’habitude…
Alors c’est parti !  »

robe - copie

 

 La transformation

Aurélie : « J’ai repris les côtés et raccourci la robe pour les mettre aux proportions d’Eveline. J’ai ouvert les manches pour rafraîchir le haut et laisser apparaître les épaules, puis j’ai créé un dos nu, ce qui à mis la mamie et la maman en ébullition… fallait il ou pas laisser apparaître le soutien gorge ! On a tranché : ce sera oui !

Enfin, j’ai rajouté un col Claudine que j’ai réalisé dans la chute du tissu du bas de la robe. Ça donne un petit côté mode et sage. Elle sera aussi très jolie portée avec une ceinture en cuir ».

Cliquez sur les images pour les agrandir ^^

 

 

Le finish !

 

Abécédaire de la Naturo

Le mot « naturopathie » vient du latin NATURA et du grec PATHOS qui signifient : étudier et supprimer le mal à l’aide des moyens que nous offre la Nature. C’est la plus ancienne médecine douce occidentale, l’équivalent de la médecine ayurvédique en Inde ou de la médecine traditionnelle chinoise. En bref, la naturopathie c’est la reconnexion entre l’Homme et la Nature. Médecine préventive, éducative et holistique, elle se destine à TOUTES les personnes désirant retrouver et maintenir leur santé naturellement. Comment ? Difficile de résumer, alors on fait un tour d’horizon grâce à notre abécédaire.

Par Tatiana

naturo_modifié-2
Illustration : Amélie

 

A comme Aromathérapie : utilisation des huiles essentielles pour préserver sa santé.

B comme Bromatologie : c’est l’étude des aliments de la production à la consommation en naturopathie on appelle cela le « champs à la fourchette ». C’est pourquoi, il est important de connaître la nature des aliments et leurs éléments constitutifs.

C comme Crudivorisme : et plus précisément notre alimentation devrait se composer de 80% d’aliments crus et de 20% en cuisson douce.

D comme Detox : il est essentielle de drainer les émonctoires (voir ci-dessous) afin de maintenir un organisme et un psychisme en parfaite santé.

E comme Émonctoire : (la porte de sortie de nos déchets) ils sont aux nombres de 5 : le foie – vésicule biliaire, les intestins, les reins, la peau, les voies respiratoires.

F comme Force vitale : (=médecin intérieur) Qi en Chine et au Japon, Prâna en Inde, Mana en Polynésie… Elle est en nous tout le long de notre vie et anime notre corps jusqu’à la mort.

G comme Gestion du stress : Le stress fait partie de la vie, c’est une réaction normale face à une agression extérieure, il ne devient notre ennemi qu’à partir du moment où il nous envahi.

H comme Hydrologie : ou technique par l’eau est un moyen majeur utilisé dans le cadre des trois cures naturopathiques. Elle concerne l’usage de l’eau, aussi bien par voie interne que par voie externe.

I comme Iridologie : médecine alternative basée sur l’examen de la partie colorée de l’œil, l’iris. Le principe de l’iridologie est qu’il existe une cartographie des organes du corps visible dans l’iris.

J comme Joie :  » Santé, Joie de vivre, Énergie  » La base.

K comme Kinésiologie : technique consistant à pratiquer des tests musculaires manuels comme moyen de communication avec le corps.

L comme L’homéopathie : repose sur le principe de similitude : une substance toxique à haute dose peut, à doses infimes, soulager un malade.

M comme Magnétologie : technique énergétique qui a recours aux différentes formes de magnétismes travaillants sur les corps subtils : reiki, aimants, lithothérapie …

N comme Nutrithérapie : vise à conserver voire recouvrer une bonne santé grâce à des corrections alimentaires ou l’apport de micronutriments appropriés.

O comme Oligothérapie : l’oligothérapie est le traitement de certaines affections grâce à l’utilisation des minéraux et métaux qui interviennent en très petite quantité dans les fonctions et échanges biologiques de l’organisme.

P comme Phytothérapie : médecine fondée sur les extraits de plantes et leurs principes actifs. Ce mot vient du grec « phytos » qui signifie plante et « therapeuo » qui signifie soigner.

Q comme Qualité : de notre nourriture, l’idéal : bio et local !

R comme Respiration : participe à la qualité de notre hygiène de vie et à notre équilibre.

S comme Sommeil : une clef, un facteur essentiel de bonne santé physique, émotionnelle et intellectuelle.

T comme Tropical : en fait le climat tropicale est le climat le plus propice à l’être humain. C’est bon vous êtes au bon endroit Ouf !

U comme U.V (avec modération) : pour synthétiser la Vitamine D est essentielle à notre squelette !

V comme Vitamines : elles sont aux nombres de 13 et se retrouvent essentiellement dans les fruits et légumes de préférence crus, bien évidemment !

W comme week-end ou trouver des moments à soi pour savoir se ressourcer, lâcher prise se reconnecter à la nature et couper du quotidien.

X comme xénophile ou l’art de s’intéresser aux autres cultures et médecines qui vont de pair avec la naturopathie comme la médecine ayurvédique en Inde. Les médecines douces peuvent être complémentaire.

Y comme Yoga : relaxer son esprit tout en agissant sur l’harmonie du corps.

Z – Zen parce c’est la base du bien-être et d’une santé optimale.

Sakifo 2017 : on est d’accord !

Météo, programmation, fréquentation, logistique … tous les ingrédients étaient réunis pour que cette 14ème édition du plus gros festival de musique de La Réunion soit une formidable réussite.
Entre nous, on avait moukaté le visuel de l’affiche : « SuperSakifo », un joli black goffa à la seventies volant toute cap dehors à travers les nuages. Mea-culpa des mauvaises langues, oui c’était un super Sakifo. Pourquoi ?

Laurène Mazier
Photos : Armandibulle

1 – Super Sakifo parce que la programmation a déboité

18839764_1901183946812169_4962859585253006467_o

Côté têtes d’affiches, on retiendra la prestation remarquée de Damian Marley. Le fils de Bob a littéralement enflammé le public, un show rastafari à la hauteur de son papa. Sons, light, images…C’était beau, c’était bon.
Tryo aussi a assuré son tour enchainant les tubes et les nouveaux morceaux, le public entonne à l’unisson des refrains aux couplets jusqu’à ce que le quatuor réalise l’indélicatesse de brandir le drapeau de Sea Sherperd… Tryo fervents défenseurs de la planète, ce n’est pas nouveau, proche de l’ONG de Paul Watson à qui le groupe consacre une chanson… Oui mais à La Réunion, les positions de Sea Sheperd quant à la crise requin sont loin de faire l’unanimité. Dans le public, la communauté des surfeurs serrent les dents, des larmes coulent même. (Voir notre interview de Tryo et le communiqué de presse relatif à cette affaire).
Ceci étant dit, le reste des têtes d’affiches ne nous a pas marqué, voire carrément déçus. Comme à chaque édition de ce festival de musique, les plus beaux moments sont signés par les « découvertes ». Vous savez, ces noms qui ne vous disent rien sur le programme mais qui, pourtant, vous font dresser les poils une fois devant la scène.
Des chinois qui font de la pop rock electro bien lourde, des nanas qui nous arrachent le cerveau sur des rifs de rap en anglais sur fond de heavy metal bien gras et on en passe… Des pépites que l’on a adoré savourer.

Et puis, il y a eu le phénomène « DJ ». La scène DSP n’a pas désempli des trois soirs ! Incroyable comment un mec derrière ses machines peut embarquer tout un public endiablé… KillASon, The Herbilaser, Sibot x Toyota, French 79, Mome, Roni Size … Tous ces DJ ont halluciné de l’ambiance que leur a offert le public réunionnais. Il faut dire qu’ici, on aime les soirées électros, elles cartonnent. Pas de quoi surprendre nos DJ locaux programmés : Kwalud, Black Ben, Karl Hungus, Do Moon … ils savent que les Réunionnais sont chauds du dancefloor et ils en ont bien profité.

2 – Super Sakifo parce qu’on a pas trop galéré

18921901_1901181283479102_1273540745989309479_n

Pas de galère pour se garer. Ça fait plusieurs éditions maintenant que l’on a oublié l’idée de se garer en ville, à proximité du site du festival (d’ailleurs, on déplore des actes de vandalisme pendant le festival, bande de gratteurs de fesses qui emmerdent le monde). Les parking Sakifo fonctionnent très bien, cette année, on a opté pour le marché de gros. La solution idéale : parking surveillé, navette qui te dépose devant le site et te ramène à ta caisse… Parfait. Gros Bémol par contre le dimanche au petit matin… Retour à la voiture 3h du matin, accueillis par les forains du marché de gros qui attendait que tout le monde dégage pour réinvestir le marché de gros. On s’est même fait engueulé… Bouh.

Pas de galère pour acheter à boire. L’an passé, le Sakifo avait introduit un nouveau moyen de paiment : le cashless qui venait s’ajouter au système de jetons. Cette année exit les jetons, le cashless est devenu l’unique moyen de payer ses boissons et sa bouffe (tous les exposants ou presque l’acceptaient). Le cashless, c’est ce bracelet magnétique sur lequel on crédite une somme via les caisses ou sur internet. Pratique ! On a pu même se faire rembourser sur internet les sous que l’on a pas dépensé. Contrairement aux jetons qui nous restaient à la fin du festoch : ils étaient non remboursables.

Mention spéciale à la diversité des bars et oui on ne boit plus que de la bière en festival maintenant ! Un mojito framboise devant Patrice, parfait !

On notera quand même que certains forains faisaient la gueule : « avec ce cashless, ils savent ce que tu vends et combien tu gagnes », confie l’un d’entre-eux … Transparence, transparence …

Et puis, enfin et surtout, on a pas trop galéré pour circuler dans le site ! Cette année, le festival a repensé toute la scènographie et même installé des spots pour se poser en plus. Certaines scènes ont déménagé et c’était vachement mieux même si certains ont regretté la scène DSP les pieds dans le sable comme il y avait deux ans. Cette formule du Sakifo 2017, testée et approuvée !

3 – Super Sakifo parce qu’on a pas fait la queue (pas trop) pour faire pipi

18920603_1901180740145823_360948323916681334_n

Alexandre Dany-Ruinet, le nouveau directeur du Sakifo depuis l’an dernier, l’avait annoncé parmi ses premières mesures : améliorer le confort des festivaliers. Et ça commence par les toilettes !!! Plus de toilettes, plus de PQ, plus de propreté… rien à dire, rien à voir avec les éditions précédentes côté pipiroom.

4- Super Sakifo parce qu’on a super bien mangé

Pendant trois jours, on s’est fait plaisir : le premier soir : burger veg’ avec Younsy Burger, dessert chez Kaz Nature. Samedi soir : civet la pat’kozon au feu de bois dans la salle verte, hummm sa té bon oui ! J 3 : couscous et thé à la menthe sous la tente berbère avec une crêpe au chocolat pour bien finir la nuit à 3h du matin.

 

Et vous Super Sakifo ou pas Super Sakifo ? Envoyez vos commentaires !

Retrouvez le reportage photos de Armandibulle ici !

 

à lire aussi :

Sakifo : L’interview de Manu [Tryo] 

_LIV9896

 

 

 

 

Sakifo : [Polémique] Tryo blesse la communauté du surf réunionnais

_LIV0029